Inspirations

Papillons divers / Azuré

Devant mes yeux s’affolent de petits papillons

Réels, irréels, je ne saurai dire

Je les vois dansants , virevoltants

Au milieu des rayons de lumière

Ils sont parés de milles couleurs

Et me font découvrir milles splendeurs

Je ne veux surtout pas les chasser

Ils m’entourent, m’enveloppent et me font rêver

Et s’ils part aient, je les  suivrai  …

Inspirations vieux-amants

Les deux amants

Ils se sont rencontrés étant enfant,

Puis ils ont pris des chemins différents.

Au détour d’une fête ils se sont retrouvés,

Et ont reparlé tendrement du passé.

Je les vois derrière le grand chêne, dans l’herbe, allongés,

Ils se repassent ensemble le film de leurs jeunes années,

Et au détour d’un regard, l’amour réapparaît,

Il n’y peuvent rien et se laissent emporter.

Ils sont là je les vois les deux amants, enlacés,

La nature les regarde, attendrie, amusée.

Ils se sont retrouvés et se sont aimés,

Ils se promettent de ne plus se séparer.

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La tendresse

Dès notre naissance ,

nous en sommes enveloppés,

Nous l’accueillons avec aisance,

Et savons bien la redonner.

L’enfance nous la fait partager,

Avec légèreté et liberté,

Sans jamais mesurer,

L’impact de sa loyauté.

L’âge adulte nous fait découvrir,

Qu’elle est agréable à recevoir et à donner,

Et que même à travers un rire,

On ne peut l’oublier.

Et au fil des années,

Nous espérons toujours,

Avoir quelqu’un à nos côté,

Pour recevoir par amour,

Cette tendresse tant espérée.

 

Meurtrissures de la vie,

Je vous refoule et vous maudis

Vous avez pris une partie de mon être.

Je ne voyais même plus par la fenêtre,

La beauté d’un ciel bleu,

La chaleur d’un rayon de soleil,

Tout n’était que douleur et bleus.

Et presque de manière irréelle,

Tout à coup ma vie s’est éclairée,

On m’a demandé d’être celle,

Que je gardais comme un secret,

De me montrer telle que je suis,

Et non comme je l’ai toujours été.

 

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Le temps qui passe

Je vois s’écouler, les secondes, les minutes, les années,

Et me refuse à voir les outrages du temps.

Il m’attaque, me déforme, me défigure,

Comme le vent, le froid, le soleil me sculpte,

Mon visage se pare des stigmates du passé

Mon corps ressent la fatigue accumulée.

Telles sont mes pensées futures,

Mais pour l’instant, je reste cachée,

Derrière le masque d’une jeunesse conservée.

Je reste la même dans mon cœur

Même si le temps qui passe se voit sur mon corps.

Machinalement, je suis la trace du temps

Affronte ses douceurs ainsi que ses tourments

Il me pousse et me défend depuis si longtemps

Que je ne me souviens pas avoir été enfant

J’avance au milieu de ce monde

M’applique à savourer chaque seconde

Essaye d’esquiver ce qui arrive en trombe

Tout ce qui diminue et entraîne vers la tombe

 

J’entend des enfants qui pleurent,

J’entend leurs pas dans mon cœur

Comme le tintement de milles clochettes

Qui résonne dans ma tête

Leur bonheur,

Une cabane de pêcheur

Leur malheur,

Une mer animée de rancœur

Un instant leur vie bascule,

Au milieu de l’écume

Frère, sœur, père et mère

Elle a emporté ce bonheur éphémère.

 

 

Je me tourne vers mon avenir

Le questionne sur mon devenir

Mais il fait le sourd, il reste muet

J’aimerai savoir ce qu’il m’a réservé

Même si bien souvent, je sais,

que la surprise peut-être agréable

car enclin de spontaneité et incommensurable.

 

J’aime la vie que l’on m’a donné,

Mais pas celle que l’on m’a prêté.

Ma mère m’a donné le jour,

Par désir et par amour,

Et pourtant la vie de tous les jours,

Ce magnifique et douloureux parcours,

Me montre la petitesse de mon existence,

Parfois faite de désarroi et d’errance.

Au milieu de ce monde d’ignorance,

On perçoit le besoin de l’Homme de se déchirer,

De rivaliser, de se jalouser, d’épuiser,

De l’énergie à se détruire pour diriger,

Une infime partie de la vie qui nous échappe.

Et pourtant ce n’est qu’une étape,

Une page, un minuscule paragraphe.

L’essentiel est au delà et on ne le voit pas …

 

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Le Phoenix

Il traverse l’éclat du soleil,

En déployant ses magnifiques ailes.

Je voudrais voir dans son regard,

Ce que nombre d’entre nous voudrait y voir,

La renaissance après la mort,

Une lueur d’espoir quant à notre sort,

Renaître de nos cendres,

Comme il renaît des siennes …

  

Connais-tu la nouvelle,

Colportée  aux alentours

Il se dit que quand le printemps s’éveille,

Les fleurs prennent leurs plus beaux atours,

Et  attirent en leur sein les abeilles.

Qui par leur travail de tous les jours,

Nous procurent un nectar qui émerveille,

Petits et grands et tout le monde autour.

 

Publié dans : ||le 24 mars, 2008 |1 Commentaire »

1 Commentaire Commenter.

  1. le 1 décembre, 2008 à 23:32 fleurine écrit:

    beaucoup de questions et personne ne peut y répondre!qui a t-il après la mort? le mystère reste entier!chaque être a sa croyance …..peut être une vie meilleure de l’autre coté de la route ?

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